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Les évolutions économiques liées à la révolution numérique 

THEME 4


Chapitre 1
Les évolutions économiques liées à la révolution numérique

CEJM

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Le big data pour mieux nous comprendre Vidéo

1. Identifier les conséquences du numérique sur l'environnement des entreprises

Doc 1.  Notion  Une économie de l'information et de la connaissance : le règne du nombre et de l'information

L’idée fondamentale sous-jacente au terme « numérique » est que tout message peut être codé sous forme de nombres. Dans le calcul numérique, derrière l’information se cachent des nombres. […]

L’économie numérique est celle qui met en valeur et tire profit de l’agrégation et du traitement massif et rapide de l’information numériquement transformée.

Doc 2. Notion  La révolution numérique

La révolution numérique est aujourd’hui une réalité dans tous les secteurs de l’économie. Le numérique modifie en profondeur les manières de produire, d’échanger et de consommer. Pour la plupart des entreprises, Internet est devenu un canal de communication et de vente incontournable. Dans le tourisme, par exemple, aucun hôtel ne peut se passer de TripAdvisor ou de Booking.com. Il est difficile aussi pour un consommateur d’échapper à l’écosystème de services de Google, Facebook ou Apple pour communiquer, se divertir, rechercher de l’information ou commander des produits. […]​​

Comprendre la révolution numérique

Comprendre la révolution umérique

Comprendre la pensée numérique

La révolution numérique est comparable à une révolution industrielle. Elle induit un nouveau mode de pensée pour s'adapter à un nouveau modèle de société.

Comprendre la révolution numérique : un nouveau système de pensée

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La révolution numérique peut être comparée à la révolution industrielle dans la mesure où elle range au placard les anciens systèmes de production et modes de pensée.

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La transition numérique, au coeur de l'entreprise, n'est possible que par l'acceptation des hommes à s'intégrer dans une nouvelle économie où tout va plus vite et où le data a pris le pouvoir.

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La transition numérique, on se dit souvent que c'est l'adage des grands groupes et pourtant ...

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Voici comment, par exemple,  le numérique peut bouleverser l'organisation d'un commercial : ​​

  • la prospection n'est plus physique ou téléphonique : le site internet a pris le relai d'une communication corporate présente en ligne 24/24 et construite autour du search marketing. Dans ce processus, le commercial ne va plus vers le client mais le client est amené au commercial grâce à des mots clés présentés sur le site internet de la société​

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  • les bons de commande deviennent électroniques : le commercial n'a plus à se déplacer pour accepter ou recevoir une commande, tout se fait en ligne

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  • le commercial n'a plus de catalogues papier mais une tablette

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  • le renseignement d' un logiciel de CRM est primordial pour l'optimisation du ciblage client sur les promotions, les newsletters : la connaissance en face-à-face du client n'est plus exploitable dans l'automatisation des tâches marketing

Résumé de la pensée numérique

Tout est facilité, tout est automatisé, tout est plus rapide

Résumé de la pensée numérique​​

I.

Les adaptations à l'économie numérique

Certaines entreprises ne s'adapteront pas à l'économie numérique. Elle perdureront néanmoins mais ne pourront plus évoluer

Les adaptations à l'économie numérique

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  1. Instantanéité des échanges

  2. Suivre les informations mises à jour régulièrement

  3. Anticipation, vision à long terme

 

Etes-vous réfractaire à la transition numérique (aussi appelée transition digitale ou transformation numérique ou transformation digitale ?)

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Dans l'entreprise, beaucoup de personnes se disent réfractaires à la transition numérique et pourtant, elles intègrent le numérique dans leur quotidien. Bizarre, non ? Alors mauvaise volonté ou problème plus profond ?

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Voici les technologies que les réfractaires au numérique utilisent :

  • ces personnes disposent d'un smartphone qu'elle utilisent pour de la consultation internet

  • elles passent des commandes en ligne (livraison à domicile ou Drive)

  • Google est devenu leur encyclopédie : quand on cherche une réponse, on pose la question à Google.

  • elles apprécient le bon coin

  • elles utilisent doctolib ...

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Pourtant lorsque l'on veut les inciter à développer des outils numériques en entreprise pour l'aider à se développer (une geide, un site internet ou e-commerce ...) elles considèrent cela comme non indispensable. Pourquoi ? Parce que cela implique des changements dans les habitudes de travail. Donc améliorer son bien-être personnel grâce au numérique, oui, mais modifier sa façon de travailler, non. Donc par défaut, beaucoup de personnes sont réfractaires au changement. La révolution numérique étant une période de profond changement de la société et des modes de pensée, cela fait peur ...

II.

Comprendre la pensée numérique avec les GAFAM

L'ère du big data et de la sur-information

Comprendre la pensée numérique avec les GAFAM 

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Google a gagné la guerre des moteurs de recherche en quatre ans. Apple a créé un marché des tablettes en 80 jours. Facebook a capturé 16 % de votre journée en 10 ans. Amazon s'est imposé comme le supermarché le plus couru en ligne... On pourrait ainsi enchaîner les chiffres autour de ce que l'on appelle les GAFAM, l'acronyme qui sert à désigner le vrai-faux groupe constitué de Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft. Ces cinq champions de l'économie numérique sont tour à tour auscultés, analysés, enviés, décriés. Ils fascinent autant qu'ils révulsent mais ce qui est certain c'est qu'ils ont inventé et sont en train d'inventer une nouvelle manière de faire du "business", comme le montre extrêmement bien la remarquable étude du cabinet de conseil Faber Novel Gafanomics. Qu'y apprend-on ?

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1. D'abord que les GAFAM ne raisonnent pas en cible client. Pour eux, tout humain est un client potentiel. Ce qui veut dire que leur zone de chalandise contient 7 milliards de personnes. La culture ou les limites géographiques ne font pas partie de leurs logiciels. Ou plus exactement, ils ne les perçoivent pas comme des freins au développement. La seule question qu'il se pose c'est : « qui est connecté ? Qui ne l'est pas ? Et comment faire pour donner accès à Internet à ces derniers ? » Pas pour des raisons philanthropiques, juste parce que ces populations sont des clients potentiels.

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2. Les GAFAM ont redéfini ce qu'était un client. Dans l'ancienne économie, c'est celui qui paye. Eux ne font aucune différence entre ce dernier et celui qui ne paye pas. L'important, c'est de capter l'attention de tous. L'important, c'est de montrer au client ou plus exactement à l'utilisateur qu'il a beaucoup à gagner à utiliser avec les outils (gratuits) des GAFAM : gain de temps, d'argent, de productivité, de rapidité... La question du chiffre d'affaires que cela pourrait générer ne se pose pas : elle est une conséquence du service apporté, service qui permet de réunir une communauté composée de centaines de millions d'utilisateurs.

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3. Cette vision du client a des conséquences en termes d'innovation. Les GAFAM sont obsédés par l'expérience ou l'usage qu'ils apportent à leurs clients. C'est cette obsession qui les pousse à investir ou pas dans telle ou telle voie. C'est cette obsession qui pousse Amazon à tester en permanence des version A et B de ses produits pour ne conserver que la plus efficace. Leur mantra ? Ils ne veulent pas simplement améliorer la vie des gens mais la changer en introduisant des ruptures d'usages. Comme le montre l'étude de Faber Novel, depuis Amazon, on se fait livrer 3 000 fois plus vite. Depuis Google, on fait ses recherches 25 fois plus vite. Depuis Apple, on s'offre de la musique 70 fois plus vite. Depuis Facebook, on communique à son réseau 25 fois plus vite. La rupture version GAFAM n'a donc rien à voir avec la technologie (même s'il en faut beaucoup pour la rendre possible), mais tout avec l'expérience.

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4. Les GAFAM nous apprennent aussi que le produit n'est pas (plus) un business, juste une plate-forme. Google, Apple, Facebook, Amazon ne vendent pas leurs produits à prix coûtant pour le plaisir. S'ils en facilitent l'accès c'est qu'ils pensent qu'ils sont des supports d'activité. Comme le dit très bien Jeff Bezos, le patron d'Amazon, « nous ne voulons pas faire d'argent en vendant nos devices, mais quand les gens les utilisent ». Une posture intéressante qui doit donner matière à penser à l'industrie. Amazon, en adoptant cette stratégie, a déjà rentabilisé 12 fois l'investissement consenti pour lancer sa liseuse Kindle.

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5. Les GAFAM ont aussi hacké le management. Non contents de changer des secteurs entiers de l'ancienne économie, les GAFAM sont en train de réinventer aussi les codes du management. Leur obsession étant là-aussi de mettre un maximum de gens au service du client-utilisateur et un minimum en back-office. Nées dans des environnements sous contrainte, ces entreprises ont mis au point des organisations light et un mode de travail en projet simplifié et plus efficace. Chez Amazon, les réunions "2 pizzas" sont une règle. Les lignes de management sont réduites chez Google. Le but étant de "tendre" l'ensemble de l'organisation vers le futur, vers les sujets d'avenir pour l'entreprise. La préservation de position établie ne les intéresse pas, les GAFA se veulent toujours en mouvement.

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  1. La data prime sur tout le reste

  2. Le système économique va très vite, à l'instant T

  3. Le client est resitué au coeur des débats : ses besoins ou envies doivent être anticipés pour le satisfaire

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L'économie numérique est une économie de l'immédiateté où le client est au centre des débats.

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La technologie devient le maître du jeu

L'économie numérique a modifié les comportements des consommateurs : plus exigeants, ils profitent de la libre diffusion de l'information sur internet pour se renseigner, comparer, mettre en concurrence. La facilité à commander en quelques clics sur internet ne leur suffit plus. Les clients veulent désormais une information en temps réel de leur commande. C'est la qualité de l'information fournie qui devient un levier de fidélité. Autrement dit, pas souvent de deuxième chance pour le vendeur dans l'économie numérique.

Au niveau humain, la technologie a modifié les comportements et la communication. La pensée numérique comprend des individus connectés sans cesse en inter-action avec leur environnement. Les smartphones sont le principal instrument cité en exemple de l'économie numérique : l'information arrive en continu (via les sms dans le domaine privé ou via le marketing de proximité dans un contexte professionnel), cette information est traitée ou jetée, et incite ou non à l'action.

Doc 3. Notion  Economie numérique : des réalités variées  Vidéo : l'open data peut changer nos vies

Le succès d’Amazon grâce au Big Data

Amazon collecte une immense quantité de données personnelles à votre sujet. Le géant du cloud et du e-commerce en sait sûrement plus à votre sujet que beaucoup de vos amis. […]

L’analyse de ces données permet à Amazon de déterminer les prix des produits, de suggérer des achats aux clients, mais aussi d’identifier quels produits créer sous sa propre marque.

Les 200 millions de membres d’Amazon Prime représentent une source de données intarissable. Plus vous utilisez de services Amazon, plus l’algorithme est en mesure de cerner votre personnalité et de prédire vos achats.

Doc 4. Notion  Les 3 piliers de l'économie numérique

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Document 5  - Constructeurs automobiles : vers la voiture autonome au Japon  Vidéo

Document 6 - Industrie musicale : s'adapter ou mourir

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​Economie numérique et dématérialisation

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​Citez les outils qui permettent de passer d'une économie traditionnelle à une économie numérique dans les exemples suivants

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Vente de pièces automobiles derrière un comptoir dans un garage

Contrat papier des conditions générales d'un compte bancaire

Acheter un Macdo au comptoir

Site internet : Vente de pièces automobiles derrière un comptoir dans un garage
Outil utilisé : site internet

Appli bancaire  : permettant de souscrire à un compte en ligne. Apanage des néobanques

Borne interactive  : permettant de passer sa commande sans interraction physique

Toutes ces actions ont un point commun : elles suppriment toute intervention humaine dans l'acte d'achat et suppriment l'utilisation du papier.  C'est ce que l'on appelle la dématérialisation de l'offre

Citez les avantages et les inconvénients d'une offre dématérialisée

AVANTAGES

Rapidité : un compte en ligne s'ouvre en cinq minutes

Coût moindre : les sites internet de pure players se positionnent mieux en prix


 

INCONVENIENTS

Manque d'information 

Rupture du lien social

Document 8  - Des évolutions sectorielles : les nouveaux secteurs d'activité liés au numérique

2. Analyser les conséquences du numérique dans les relations d'échange

2. A. Les effets de la dématérialisation des échanges

Document 9 NOTION  - Les TIC modifient les relations d'échange

Document 10 - Des exemples de relation d'échange

  • "Digital First"  : Quelle est l'ambition de Décathlon en utilisant ce terme ? Offrir une expérience shopping fluide à tous les clients, à n'importe quel moment, n'importe où ...

  • QUESTION  : Sur quel(s) créneau(x) Décathlon veut-il s'engager ? La durabilité et l'écologie

 

  • Est-ce que Décathlon a raison ? 

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  • A quoi Décathlon va-t-il devoir être attentif ? A bien gérer tous les services en même temps pour ne pas dégrader sa notoriété et la confiance de ses clients

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Document 11 NOTION  - La place de marché ou market place

Document 12 - Le poids des places de marché dans l'e-commerce

Document 13 - Decathlon ouvre sa place de marché

Document 14 - Pourquoi Decathlon fait-il le choix d'une marketplace ?

Doc 9. Notion  Les TIC modifient les relations d'échange

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) permettent de dématérialiser les échanges entre les agents, qui peuvent ainsi se rencontrer plus facilement. Les nouvelles relations d’échange s’effectuent en ligne et peuvent être de nature marchande ou non marchande.

• Les relations marchandes sont de nature commerciale (achat/vente de biens ou services). On peut distinguer différents types de commerce électronique ou e-commerce :

– le B to B (Business to Business) désigne les relations commerciales entre entreprises : ventes des fournisseurs à leurs clients ;

– le B to C (Business to Consumer) renvoie au commerce de détail : ventes des entreprises aux particuliers ;

– le C to C (Consumer to Consumer) correspond au commerce entre particuliers : ventes de biens et services entre particuliers.

• Les relations non marchandes sont de natures variées :

– le B to G (Business to Government) : relations avec les administrations publiques ;

– les relations avec les organisations à but non lucratif (associations, syndicats, ONG…) ;

– le prêt de matériel, les services gratuits ;

– un accès à l’information facilité : consultation, partage de contenus…

Doc 11. Notion  La place de marché, ou marketplace

Le commerce électronique s’effectue de plus en plus par l’intermédiaire de places de marché. Une place de marché, ou marketplace, correspond à une plateforme électronique commerciale dont l’objectif est de mettre en relation des vendeurs et des acheteurs, particuliers ou professionnels.

La place de marché désigne l’espace réservé sur les grands sites marchands à des vendeurs indépendants moyennant une commission prélevée sur leurs ventes, pour les vendeurs professionnels.

Par exemple, Amazon, Rue du Commerce, Rakuten France, Booking, Airbnb, Vinted, Cdiscount, la Fnac ou Auchan proposent d’héberger des espaces de vente pour plusieurs milliers de petits marchands, professionnels et particuliers, en leur faisant profiter des fonctionnalités de leur plateforme d’e-commerce et de leur potentiel de trafic. Selon les cas, l’opérateur de la place de marché peut prendre en charge le stockage et l’expédition des produits..

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Doc 15. Notion  La désintermédiation des échanges

La désintermédiation, c’est lorsque le producteur cherche à être en relation directe avec les consommateurs en supprimant les intermédiaires. C’est devenu possible notamment grâce à Internet qui a pu rapprocher les entreprises avec leurs clients. Internet a permis à de nombreuses entreprises de réduire la chaîne de distribution et donc de réduire les coûts. […]

Un exemple de désintermédiation : l’industrie de la musique

Les maisons de disques servent d’intermédiaires aux artistes. Elles permettent aux artistes de distribuer leurs morceaux via des grandes enseignes. En contrepartie, elles perçoivent un pourcentage sur chaque vente. Cependant, avec l’arrivée d’Internet, il est maintenant possible aux artistes de s’autoproduire, c’est-à-dire de créer les morceaux de musique mais aussi de les distribuer. En effet, il existe plusieurs étapes pour produire un morceau de musique : il faut le composer, l’enregistrer en studio, le graver, en faire la promotion puis le distribuer dans les grandes enseignes. Grâce à Internet, il est maintenant possible pour le compositeur de mettre son morceau directement en ligne et d’en faire la promotion tout seul. Il n’est donc plus forcément nécessaire de passer par une maison de disques.

Doc 16. NOTION / De la désintermédiation à la réintermédiation des échanges

Dans de très nombreux cas, cette désintermédiation s’accompagne d’une réintermédiation : l’intermédiaire historique disparaît ou voit son activité fortement réduite au profit d’un nouvel intermédiaire, qui est la plupart du temps une plateforme Internet.

Ainsi, Uber (transport), Airbnb (logement), Skype (télécommunications), Amazon (commerce de détail), Spotify (musique), Netflix (vidéos) sont devenus des intermédiaires incontournables entre le consommateur et le service ou le produit qu’il recherche.

  le compositeur de mettre son morceau directement en ligne et d’en faire la promotion tout seul. Il n’est donc plus forcément nécessaire de passer par une maison de disques.​​​

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Doc 17. NOTION / L'ubérisation et ses enjeux

Le mot « ubérisation » est un néologisme formé à partir du nom de la société Uber. Il entre dans le Larousse en 2017 :

Ubérisation. Remise en cause du modèle économique d’une entreprise ou d’un secteur d’activité par l’arrivée d’un nouvel acteur proposant les mêmes services à des prix moindres.

L’« ubérisation » est un phénomène qui suscite autant de crainte que d’espoir.

Décrivez le modèle économique d'Uber

 - Uber est un système de mise en relation Client-Prestataire

 - basé sur les nouvelles technologies : les applis web

 - qui n'a pas d'expertise métier du transport, ni de véhicules

 - qui a profité de l'essor des nouvelles technologies pour prendre de vitesse les sociétés de taxis basées sur de la réservation essentiellement par téléphone

Uber est un intermédaire du commerce qui utilise un mode d'externalisation pour fonctionner

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Citez d'autres exemples d'externalisation (des entreprises qui ont profité de la technologie pour s'insérer dans des niches

Juridique : le contrat d'externalisation

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POURQUOI FAIRE DE L'OUTSOURCING ?

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Les entreprises peuvent opter pour l’outsourcing pour plusieurs raisons :

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  • Réduction des coûts : l’externalisation permet souvent de réduire les coûts en transférant certaines fonctions ou processus à des prestataires externes, qui peuvent bénéficier d’économies d’échelle, de coûts de main-d’œuvre inférieurs ou d’une expertise spécialisée ;

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  • Concentration sur le cœur de métier : en déléguant des tâches non essentielles à des un prestataire externe, les entreprises peuvent se concentrer sur leurs activités principales et leurs compétences clés, ce qui peut améliorer leur efficacité et leur performance globale ;

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  • Accès à des expertises spécialisées : l’externalisation permet de bénéficier de l’expertise et des connaissances spécialisées des prestataires externes, qui possèdent des compétences pointues dans des domaines spécifiques ;

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  • Flexibilité et scalabilité : l’externalisation offre une flexibilité accrue en permettant aux entreprises d’ajuster rapidement leurs ressources en fonction des fluctuations de la demande ou des besoins, sans avoir à supporter les coûts fixes associés ; Quelle solution existe pour être flexible au niveau des ressources humaines ? Le travail temporaire

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  • Amélioration de la qualité et de l’efficacité : en confiant des tâches à des prestataires spécialisés, les entreprises peuvent bénéficier d’une amélioration de la qualité, de processus plus efficaces et d’une plus grande productivité, grâce à l’expertise et aux bonnes pratiques du prestataire externe.

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QUESTION : A la lecture des raisons qui peuvent inciter une entreprise à faire de l'outsourcing, est-ce que les entreprises qui utilisent modèles d'Uberisation répondent à ces besoins ? 

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- Quels sont les risquent juridiques de proposer du travail en demandant un statut d'auto-entrepreneurs plutôt que d'embaucher la personne ? Requalification de la fonction en contrat de travail

Doc 18. NOTION / Economie numérique : nouveaux opérateurs et nouvelles formes de concurrence

L’environnement des entreprises traditionnelles a subi de profondes transformations avec l’apparition de nouveaux acteurs, comme les pure players ou les GAFAM.

Plus encore, l’explosion de l’économie collaborative bouscule la nature et les formes de la concurrence. Économie de pair à pair, l’économie collaborative repose sur le partage ou l’échange entre particuliers de biens (voiture, logement, outils, etc.), de services (covoiturage, bricolage, etc.), ou de connaissances, avec échange monétaire ou sans échange monétaire (dons, troc, volontariat), par l’intermédiaire d’une plateforme numérique de mise en relation.

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Doc 19. NOTION / La notion de plateforme d'échange

Le mot « ubérisation » est un néologisme formé à partir du nom de la société Uber. Il entre dans le Larousse en 2017 :

Ubérisation. Remise en cause du modèle économique d’une entreprise ou d’un secteur d’activité par l’arrivée d’un nouvel acteur proposant les mêmes services à des prix moindres.

L’« ubérisation » est un phénomène qui suscite autant de crainte que d’espoir.

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Doc 20. NOTION / Les externalités de réseau (ou effets de réseau) sur les plateformes

Les plateformes présentent des effets de réseaux directs – l’attractivité de la plateforme sera renforcée par la présence d’autres utilisateurs – et indirects – l’attractivité d’une plateforme pour l’utilisateur d’une face dépendra des utilisateurs présents sur l’autre face. Par exemple, les utilisateurs de Facebook (face A) profitent de la présence de plus d’utilisateurs et cela augmente également l’attractivité de Facebook pour les annonceurs publicitaires (face B). Le succès d’une plateforme reposera ainsi sur sa capacité à attirer les utilisateurs qui lui permettront d’exploiter au mieux ces effets de réseau.

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FIN !!!
Merci pour votre participation
 

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